Soirée cinéma super 8 et numérique à l’Espace Magnan

Regard Indépendant à l’Espace Magnan

Vendredi 20 septembre, à partir de 20h00. PAF : 3 €

Pour la rentrée, nous sommes ravis de répondre à l’invitation de l’Espace Magnan et de vous proposer une soirée sous le signe du super 8 et du court métrage. Cette soirée sera l’occasion de vous présenter notre travail de création et de programmation des prochaines Rencontres Cinéma et Vidéo à Nice qui se tiendront du 28 au 30 novembre 2019.

Nous apporterons, fidèles à notre goût pour l’argentique, deux programmes issus de de nos collections en super 8 tourné monté. En attendant la présentation de la collection 2019 autour du cinéma et de la côte d’Azur, vous pourrez voir ou revoir : le palmarès de la collection 2018, « Utopia » avec les films de Marie-France Leccia, Odette Makhlouf et Alexandre Vandekerkhove et les jeunes de l’Espace Magnan.

Suivra une sélection de films sur le thème de la danse, musicaux ou muets, en couleurs ou en noir et blanc. Ils célèbrent les corps et l’espace avec humour et poésie et vous seront montrés avec la magie inimitable de la projection en argentique avec bande son parallèle.

Nous poursuivrons avec une séquence numérique. Tout d’abord, en transition avec nos bobines des séquences précédentes, nous visionnerons « Mai 68 à Nice », un film d’archive documentaire de Lydia Nativi, tourné en Super 8 et diffusé ici en version numérisée. Nous poursuivrons avec un programme de courts métrages réalisés lors des ateliers de l’Espace Magnan avec les enfants et adolescents. Sera présenté ensuite « Mal de verre », le nouveau film de Benjamin Courtois. Et pour conclure, un très beau court d’animation, « Mon juke-box » de Florentine Grelier, prix André-Martin cette année au festival du film d’animation d’Annecy. Ce film a été coproduit par Girelle production, société de production installée depuis quelques années à Nice.

Les projections se feront en présence de plusieurs des cinéastes et seront suivies d’échanges avec le public.

www.regardindependant.com

Rassemblement 100e féminicide.

100 Femmes ont été tuées depuis le début de l’année. La dernière en date vendredi à Cagnes sur mer dans notre département.
Le Grenelle des violences conjugales débute demain : nous ne lâcherons rien pour qu’enfin, le gouvernement réagisse.
Afin de faire entendre ses revendications, le Collectif Droits des femmes 06 organise un rassemblement le samedi 7 septembre à 11h place Garibaldi.
Soyons nombreuses et nombreux samedi pour réclamer des moyens ! 

Ciné-Débat : » Colis Suspect » .Qu’y a t- il derrière l’Europe forteresse?

Qu’y a-t-il derrière l’Europe forteresse? Qui bénéficie de la fermeture des frontières?

Venez voir ce film, regardons le ensemble, en présence de Rosa Perez, sa réalisatrice.

Ciné-débat proposé par l’ADN, la LDH 06 et l’Observatoire des Migrations dans les Alpes Maritimes. 

Pour bien attaquer la rentrée..Et aussi: Entrée libre!!

Ciné-échange – Artistes de la Vie.

Après la diffusion en avant-première  organisée par Colibris06   en Juin dernier, l’association rediffuse ce film à l’occasion de la Fête des Possibles (période du 14 au 29/09 où des évènements citoyens ont lieu dans toute la France). En présence de Mathias Lahiani, co-réalisateur du film, qui animera le débat après la projection et pourra répondre à toutes vos questions !

🎬 « Depuis 12 ans l’association “On Passe à l’Acte” est partie à la rencontre de ceux et celles qui ont trouvé leur place dans le monde, inventent leur métier et cherchent à construire le monde de demain.
Ce film nous offre un panorama précieux de ces visions impactantes dont on ressort reboosté et enrichi… »

🎬 Principe du CINE-ACTION : Convertir les émotions du présent en action concrète pour le futur.
Suite à la projection, une animation est prévue pour accompagner les spect’acteurs à passer à l’action. Vous pourrez partager vos idées ou vos projets, créer du lien et vous inspirer de témoignages de pionniers présents dans la salle !

🔔 Artistes de la Vie, c’est aussi une campagne citoyenne avec une plateforme pour accompagner à passer l’action, partager ses idées, offrir ses compétences, monter des projets concrets ensemble, créer du lien et mutualiser nos énergies.

🔔 Vous pouvez déjà retrouver environ 1000 témoignages de personnes qui sont passées à l’acte.
https://onpassealacte.fr/je-passe-a-l-acte.html

🎬 Bande-Annonce du film :
https://kameameahfilms.org/artistes-de-la-vie/

🎬 Plus d’infos : https://kameameahfilms.org/artistes-de-la-vie/

Ne boxez plus la presse indépendante !

Ne boxez plus la presse indépendante !

le Ravi, le mensuel d’enquête et de satire en Provence-Alpes-Côte d’Azur, se pourvoit en cassation face à l’Odel Var. Cet organisme parapublic dirigé par un élu LR mène un procès-bâillon entravant la liberté d’informer du journal. Soutenez le Ravi !

Pour signer la pétition, c’est ici.

Éditer un journal libre est décidément un sport de combat. le Ravi, le mensuel pas pareil dédié à l’enquête et à la satire en Provence-Alpes-Côte d’Azur, poursuit sa lutte judiciaire face à l’acharnement de l’Odel Var. La direction de cet organisme parapublic en charge des centres de loisirs, dirigé par un élu LR, mène en effet un procès bâillon entravant la liberté d’informer du journal.

Un procès bâillon, quèsaco ? Refusant de répondre à des questions légitimes, qui relayent les alertes de la Chambre régionale des comptes et les plaintes de salariés devant les prud’hommes, renonçant à faire valoir un simple droit de réponse, l’Odel Var attaque, sans sommation et à plusieurs reprises, en justice.

le Ravi a gagné une manche. Mais après avoir été relaxé face à un procès en diffamation pour son enquête « De l’Odel sous les ponts », le mensuel est toujours sous le coup d’une autre procédure concernant son article « Les élus d’abord, les enfants après ». L’Odel Var et son directeur ont réclamé la somme de 32 000 euros, de quoi menacer la survie du journal. le Ravi a pris un K-O en première instance au TGI de Draguignan. Lors du match retour à la cour d’appel d’Aix-en-Provence, la journaliste a été relaxée, les sommes réclamées ont été divisées par dix, mais le mensuel reste partiellement condamné.

Le prochain round aura donc lieu à Paris devant la cour de cassation afin de faire reconnaître totalement la légitimité de l’enquête, son sérieux, ainsi que le droit à la satire. Déplacer le ring dans la capitale va permettre d’instruire le dossier devant une juridiction habituée à traiter du droit de la presse. Face aux coups en dessous de la ceinture, l’endurance est de mise. Mais elle a un prix ! Déjà 10 000 euros de frais pour couvrir les deux premières années de procédure…

Dénonçant le recours abusif à la justice, détournée afin de faire obstacle au débat public, nous appelons à soutenir le mensuel le Ravi. Nous souhaitons que l’arbitrage fasse droit à la liberté d’informer. Et que, même bâillonnée, la presse libre ne baisse jamais la garde !