Archives de catégorie : Associations Cinéphiles

CSF présente le film « Los Nadie « 

Vendredi 02 juin 2017 à 20h30
Cinéma Mercury – 16 place Garibaldi – Nice
En avant-première nationale,en séance unique et en clôture du Festival Ouvert sur les Caraïbes et l’Amérique Latine (F.O.C.A.L.).

Los Nadie
Film de Juan Sebastián Mesa – Colombie – 2016 – 1h24 – vostf

Camilo, Mechas, Manu, Ana et Pipa vivent à Medellin, grande ville au nord de la Colombie. Le punk, les tatouages, le street art et l’amitié les rassemblent et les protègent contre les hostilités de la ville. Avec autant de rage que de douceur, ils s’opposent à un futur dont ils ne veulent pas. Rêvant de voyage et d’aventures, ils cherchent une autre vie qui leur correspondrait mieux.

Infos

Cinéma Sans Frontières: « Un avant-poste du progrès »

Samedi 13 mai
20h30

Cinéma Mercury – 16 place Garibaldi – Nice

Film de Hugo Vieira da Silva – Portugal – 2017 – 2h01 – vostf

A la fin du XIXème siècle, deux colons portugais inexpérimentés, mus par un vague désir de civiliser les colonies, débarquent dans un coin reculé du fleuve Congo afin d’y assurer l’organisation d’un avant-poste commercial. Le temps passe et leur incapacité à tirer profit du trafic d’ivoire les mine de plus en plus. Au cœur de la jungle tropicale, leur isolement est renforcé par un sentiment de défiance réciproque et par l’incompréhension entre eux et les locaux. Confrontés l’un à l’autre, ils commencent une véritable descente aux enfers.

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Séance CSF : Adieu Mandalay.

La  prochaine séance  de CSF sera consacrée au film de Midi Z : Adieu Mandalay (Birmanie, 2017, 1h48, vostf), et aura lieu le

Vendredi 28 Avril 2017 à 20h30

au Cinéma Mercury, 16 Place Garibaldi.

Le film sera présenté et le débat animé par Josiane Scoleri

« Attention nouveau pays : La Birmanie » un pays où le cinéma se propose de renaître.

Film inédit à Nice. Quatrième long-métrage du jeune réalisateur birman Midi Z  (34 ans) formé à Taïwan à l’Académie du film de Hou Hsa Hsien. Toujours travaillé par ses origines birmanes et la situation de son pays, le réalisateur explore de façon quasi-documentaire le quotidien de jeunes émigrés birmans à Bangkok traversée par une histoire d’amour impossible qui révèle peu à peu sa dimension tragique. C’est par la force de la mise en scène que réalisateur nous fait glisser sans rupture du monde du réel le plus terre à terre à celui des sentiments tendres ou violents qui animent les personnages. Un cinéaste à suivre, très certainement.

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Programmateur d’un soir

Entrez au cœur de la sélection du festival en vous mettant dans la peau d’un programmateur au Court circuit café .
programateur d un soir

Sur le principe d’un ciné-club, plusieurs courts métrages qui concourent au 17° festival du court métrage de Nice seront projetés.
Un temps de débat sera organisé entre chaque film et les spectateurs seront invités à voter pour les courts métrages qu’ils souhaitent sélectionner au prochain festival.

La soirée se poursuivra autour d’un buffet dînatoire réalisé à partir de produits locaux et bio !!
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Entrée 10€/personne
Réservation auprès de Marine :
communication@nicefilmfestival.com

Le cinéma des idées… le spectre des images avec l’ÉCLAT .

Le cinéma des idées… le spectre des images
Les 13 et 14 mars 2017
en présence de Dork Zabunyanl eclatToutes sortes d’images nous parviennent du Moyen Orient semant trouble et confusion dans notre perception, selon leurs provenances souvent incertaines (sources professionnelles ou amateurs) ou les points de vue qu’elles défendent (témoignages ou propagandes). Comment les analyser, comment les appréhender ?
L’ECLAT présente deux soirées consacrées à ces nouvelles images, éclairées par une conférence de Dork Zabunyan associée à une proposition de films.

Lundi 13 mars 2017 à 18h30
Allemagne année zéro
de Roberto Rossellini (Italie, 1947, 1h18, vostf)

Au lendemain de la seconde guerre mondiale, Edmund, 12 ans, parcourt les rues de Berlin en ruines à la recherche de nourriture et de menus trafics pour subvenir aux besoins de sa famille… Après Rome, ville ouverte et Paisa, Allemagne année zéro est le dernier volet de la trilogie que Rossellini consacre à la guerre (1945-47). Se concentrant sur les mécanismes moraux qui ont abouti au chaos, le récit est construit autour du regard d’un enfant confronté à une situation qui le dépasse. Selon ses « principes néoréalistes », Rossellini adopte un point de vue quasi-documentaire et filme les ruines sans enjeux psychologiques préétablis, ni comme prétexte métaphorique, il prend simplement acte du présent comme la conséquence d’une pensée désastreuse. C’est là toute la force esthétique de ce film, l’un des plus poignants sur l’après-guerre.

Mardi 14 mars 2017 à 18h30
Images manquantes et hyper-visibilité
Conférence de Dork Zabunyan
« En 1991, lors de la guerre du Golfe, Serge Daney déclarait que nous étions entrés dans l’ère des « images manquantes », comme en témoignait alors pour lui l’absence d’images de Bagdad bombardé sur les écrans de télévision. Aujourd’hui, cette hypothèse semble obsolète, tant nous avons le sentiment d’appartenir au contraire à une époque du tout-image et de l’hyper-visibilité généralisée. Qu’il s’agisse des films amateurs des soulèvements arabes, des vidéos de propagandes d’organisations non-étatiques, ou encore des images du martyre de la ville d’Alep, nous sommes pris dans un tourbillon d’images qui semblent mettre à mal le constat de Daney. Mais quels types d’images percevons-nous exactement de ces événements liés à notre histoire contemporaine ? La saturation en signes visuels et sonores ne nous fait-elle pas oublier que des images, malgré tout, nous font défaut ? »
Dork Zabunyan est professeur en cinéma à l’université Paris 8. Il collabore à différentes revues (Cahiers du Cinéma, Trafic, artpress, Critique…). Il a notamment publié L’insistance des luttes : images soulèvements contre-révolutions (De l’incidence, 2016), Les images et les mots : Décrire le cinéma (Presses Universitaires du Septentrion, 2014, avec Diane Arnaud), Les Cinémas de Gilles Deleuze (Bayard, 2011), Foucault va au cinéma (Bayard, 2011, avec Patrice Maniglier).

Mardi 14 mars 2017 à 20h30
The Uprising
de Peter Snowdon (Belgique / Angleterre, 2014, 1h18, VOSTFR)
Présenté par Dork Zabunyan

The Uprising est construit à partir d’images réalisées par des manifestants des Printemps Arabes. De ces vidéos amateurs trouvées sur Internet, Peter Snowdon construit un récit autour d’une révolution imaginaire, une manière pour lui de rendre hommage aux révolutions réelles et mieux les comprendre. Ce dispositif d’une étonnante efficacité permet à Snowdon de dépasser et de renouveler les formes fictionnelles ou documentaires habituelles.