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La Santa Capelina

P1120552P1120817Comme chaque année une tradition se perpétue le 1er mai  après le défilé du 1er mai, La Santa Capelina au Quai  Rauba Capeu face au Château sur bord de mer    :
1) Vous Confectionnez un Chapeau.
2) Vous achetez un poisson pour faire la soupe de poisson sur place

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Et la fête s’organise autour de la Santa, confectionnée la veille.

Musique, danse, procession avec la Santa dans le vieux Nice et ensuite l’on porte la Santa jusqu’à la  mer. Et vous apprendrez la fameuse chanson…..

 

Mobilisation AdN du 31 mars : Le logement à Nice, ça cartonne !

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Mardi 31 mars : le logement à Nice, ça cartonne !

MARDI 31 MARS VENEZ AVEC UN CARTON
ET  COUCHONS-NOUS SUR LA PLACE MASSÉNA
CÔTÉ  RUE GIOFFREDO A PARTIR DE 17h30.

NE LAISSONS PAS LE CHAMP LIBRE A L’INDIFFÉRENCE
« PAS D’EXPULSIONS SANS RELOGEMENT ! »

CARTONNE copyLa trêve des expulsions locatives se termine le mercredi 31 mars prochain. De nombreuses personnes vont devoir affronter cette épreuve qui est un véritable drame social. Celui-ci pourrait être évité si une véritable politique sociale du logement était menée à Nice. Pas de foncier disponible, argumentent  les élus, ou trop cher. Mais des immeubles entiers appartenant à des associations (ou, par exemple, au CHU de Nice, Mutuelle MGEN, etc…) sont vendus à de gros groupes immobiliers pour en faire des appartements de luxe, inaccessibles à la plus grande partie de la population qui vit et travaille à Nice. Les loyers y sont de plus en plus chers et Nice détient le record de France de ville la plus chère après Paris et l’Ile de France.
Extraits du rapport de la Fondation Abbé Pierre
…..Hausse des loyers, manque de logements sociaux, de centre d’hébergements, expulsions, copropriétés en difficulté, 115 dans l’incapacité d’assurer une solution à toutes les demandes… La crise frappe fort, et à tous les niveaux de la société. Après les promesses du gouvernement, après, aussi, quelques avancées, de nombreux retours en arrière laissent entrevoir un avenir sombre pour le logement en France.
Ensuite, nous dénonçons le problème, au printemps, de la reprise des expulsions locatives après la trêve hivernale. On pense que c’est contre-productif de mettre des gens à la rue parce qu’ils ne peuvent pas payer leur loyer. En effet, ensuite, l’État doit trouver des solutions, que ce soit le 115, les hôtels, les centres d’hébergement… Cela prend des années et c’est très cher. Il vaut mieux prévenir les expulsions, en trouvant une solution, en réfléchissant à la raison pour laquelle les gens ne payent plus leur loyer, en se demandant s’il ne faut pas plutôt trouver un autre logement moins cher, ou s’il faut que l’État indemnise les propriétaires pendant un temps. Enfin, et ça a été enfin  évoqué par la ministre du Logement, il faut sortir de la solution de l’hébergement à l’hôtel pour les familles. Les hôtels sociaux sont la solution la plus chère pour l’État : on paye des marchands de sommeil pour accueillir des familles dans des conditions extrêmement précaires. Il vaudrait mieux développer une gamme de logements très très sociaux pour les gens qui ont quelques centaines d’euros par mois. Car même les logements dits très sociaux aujourd’hui, qu’on appelle les PLAI, sont trop chers pour les familles au RSA. Ce serait un investissement de l’État, mais il permettrait de se passer du recours à l’hôtel qui lui coûte extrêmement cher. Et qui fait que certaines familles se retrouvent à partager le même lit, parents et enfants, pendant des années.

IMG_3050Des SDF, de plus en plus nombreux à dormir dans toutes les rues de Nice, sont suivis par des maraudes associatives. Quelles solutions apporte la ville ? Un Asile de nuit avec peu de place, et un temps d’hébergement de plus en plus court avec des horaires draconiens.

Nous demandons une véritable politique sociale au maire, aux collectivités locales et au préfet des Ales Maritimes .

Le 20ème rapport sur l’état du mal-logement en France en 2014.

L’association Habitat& Citoyenneté se joint à la manifestation contre la fin de la trêve hivernale,pour demander l’application de l’hébergement d’urgence toute l’année ,la nécessité d’avoir un toit n’étant pas limitée à la seule période hivernale.
L’hébergement est un droit fondamental:
Le droit au logement désigne le   droit pour chacun d’avoir un endroit pour vivre (logement personnel, logement social, foyer d’hébergement) qui soit   décent et salubre

La France reconnaît la valeur constitutionnelle du droit au logement. Ce droit a été réaffirmé dans la loi du 31 mai 1990 et son article 1 : « garantir le droit au logement constitue un devoir de solidarité pour l’ensemble de la nation ».
Le droit au logement est également implicite dans plusieurs textes internationaux sur les droits humains reconnaissant un droit à des conditions de vie dignes.
Explicite en France depuis la loi Quilliot du 22 juin 1982 (« Le droit à l’habitat est un droit fondamental »), le droit au logement a connu de nombreuses évolutions.
Depuis 2007, le droit au logement opposable est reconnu par la loi, permettant d’abord aux personnes les plus démunies, puis aux personnes dont le logement est jugé insalubre, indigne ou dangereux d’entamer un recours contre les pouvoirs publics, peu importe son niveau de ressource
Nous revendiquons de même l’application de l’inconditionnalité de l’hébergement d’urgence,c’est à dire l’application de la loi du Code de l’Action Sociale et des familles, CASF:L 345-2-2,que la ville de Nice( par le biais des CCAS,accueil de nuit) refuse d’appliquer en exigeant une situation administrative régulière pour les personnes et les familles,femmes,enfants,femmes enceintes,malades,femmes battues…. et les exclus de fait de leur droit à l’hébergement d’urgence qui leur est du .Un hébergement  pour tou-te-s et toute l’année.

VERS MADRID : Ciné débat avec AdN – CSF – Héliotrope

Vendredi 10 avril – 20h30 au Cinéma Mercury
Place Garibaldi – Nice
Vers Madrid   enprésence du réalisateur Sylvain George
Séance proposée par  les associations  :  Cinéma sans Frontières, Regard Indépendant, Héliotrope et AdN. Ces mêmes associations et Amnesty avaient reçu en 2013 Sylvain George pour un week end avec les projections de :
Les éclats (mon nom, ma gueule, ma révolte)
L’impossible (pages arrachées)

A 17 ans, Sylvain George voulait déjà être cinéaste et a toujours pensé le devenir. Il est né en 1968 (!) à Vaulx-en-Velin près de Lyon. Si le cinéma apparaît comme une évidence, sa pratique va mettre un peu de temps à se concrétiser. « J’ai emprunté pour de multiples raisons de multiples chemins de traverse » dit-il, des chemins passant par des études assez longues qui le verront diplômé de troisième cycle en philosophie, histoire, sciences-politiques et cinéma

1200 X600 NON VECTO.inddLa mise en pratique vient à partir de 2006 avec la création de Noir Productions et une première série de films. Des films courts, poétiques, politiques et expérimentaux, tournés sur téléphone portable, en vidéo, en 16mm, en super 8 pour No Border (Aspettavo Che Scendesse La Sera), son premier film de 23 minutes en noir et blanc.

Point commun, un intérêt majeur pour l’immigration et les mouvement sociaux nourrit de son expérience de travailleur social, une activité qu’il prend avec réserves. Il s’agit pour lui de faire les films qu’il a envie de voir, ceux qu’il lui semble urgent de faire, ici et maintenant. Allier recherche formelle et engagement militant, cela rappelle les belles heures du cinéma de la fin des années 60, celui des groupes Medvedkine ou Dziga Vertov, de Chris Marker, Jean-Luc Godard, Jean Pierre Gorin, Jean-Louis Le Tacon…

Il réalise ainsi une série intitulée Contre-feux, il y en aura sept, entre 2005 et 2007. Par exemple, le numéro 4 : Un homme idéal (fragment K.) en 2006 est le portrait d’un Algérien travaillant dans le bâtiment qui, bien que répondant aux critères de régularisation vit toujours avec la menace d’une expulsion. Le film est réalisé dans le prolongement de l’action du 9e Collectif de sans-papiers à Paris. Il est fait au téléphone portable, en couleurs et noir et blanc, et sera diffusé au Festival Pocket films 2007.

En 2009 il passe enfin au long métrage avec L’impossible – Pages arrachées qui mêle Super 8, 16mm, vidéo, Noir et blanc et couleur, une affiche inspirée de l’album des Clash, une bande son avec du free jazz et du punk, des citations de Rimbaud, Lautréamont et Walter Benjamin. Le film passe de Calais à Paris, des migrants clandestins à la manifestation du 1er mai 2009 à Paris.

AFFICHE+Vers+Madrid+05Suivront Qu’ils reposent en révolte (Des figures de guerres I) en 2010 puis Les Éclats (Ma gueule, ma révolte, mon nom) en 2011. Ces films atteignent les salles Qu’ils reposent en révolte (Des figures de Guerre I) est sorti dans les salles françaises en novembre 2011, un an avant la sortie simultanée des films Les Eclats (Ma Son nouveau film, Vers Madrid (The Burning Bright!), a été tourné en 2012 en Espagne, autour du mouvement des indignés (indignados)
«Je fais ce film là parce que ça m’intéresse. On ne travaille pas sur un sujet par hasard. Et en travaillant sur l’immigration, on travaille aussi sur soi».

Du metteur en scène Sylvain George, Nicole Brenez, Spécialiste des avant-gardes, a écrit de son œuvre qu’elle est « Un travail indispensable, qui porte très haut une certaine idée des droits et des devoirs du cinéma.« . Elle le voit également comme « Un de ces artistes «anticorps» qui surgissent à chacune des nouvelles crispations planétaires« .
Du metteur en scène Sylvain George, Nicole Brenez, Spécialiste des avant-gardes, a écrit de son œuvre qu’elle est « Un travail indispensable, qui porte très haut une certaine idée des droits et des devoirs du cinéma.« . Elle le voit également comme « Un de ces artistes «anticorps» qui surgissent à chacune des nouvelles crispations planétaires« .
Extrait d’un article de Regard indépendant
Noir production : Sur facebook
Sur la toile

Présentation et débat avec le réalisateur après la séance.

« Le guide du manifestant arrêté »

Guide du manifestant

Le ministre de l’Intérieur perd ses nerfs, confond et assimile le mouvement associatif au terrorisme

cop-21-365x440Après avoir interdit les manifestations citoyennes autour de la COP21, voici que le ministre de l’Intérieur assigne à résidence M. Joël Domenjoud, en charge de la « legal team » de la coalition au motif qu’il ferait partie de l’ultra-gauche parisienne qui veut remettre en cause la tenue de la COP. M. Domenjoud est tenu de pointer trois fois par jour au commissariat.
Si l’on avait besoin d’une confirmation que l’état d’urgence est un danger pour les libertés publiques, cette mesure en attesterait tant elle révèle que la lutte contre le terrorisme n’est ici qu’un prétexte pour interdire toute voix dissonante.
Comme nous l’avions craint, l’état d’urgence s’accompagne de mesures de plus en plus arbitraires.

D’ores et déjà nous demandons la levée immédiate de l’assignation à résidence de M. Joël Domenjoud.
Ligue des droits de l ‘homme

guide du manifestant arreteGuide du manifestant arrêté  indispensable élaboré  par le Syndicat de la Magistrature  qui rappelle  que le présent guide n’a pas vocation à se substituer aux conseils des professionnels du droit intervenant dans le cadre de la procédure pénale. Il n’a d’autre ambition que d’exposer les droits et devoirs des citoyens et de la puissance publique dans l’une des expressions majeures de la démocratie que constitue la manifestation