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MOBILISATIONS DU 4 AOÛT number two

POUR QUE L’ETAT PRENNE SES RESPONSABILITÉS.  4 AOÛt  13H devant la préfecture

                                                                 

environ 70 personnes se sont réunies le 4 août à 13h, pour demander au préfet d’interrompre le harcèlement des citoyens solidaires et de prendre ses responsabilités concernant l’accueil des étrangers en cessant de bafouer le droit

COMMUNIQUE D’APPEL A RASSEMBLEMENT

VENDREDI 4 AOUT 13 H

Nous constatons depuis quelques semaines que l’acharnement policier et judiciaire du pouvoir sur les citoyens solidaires (membres ou non de l’association Roya Citoyenne), et plus spécifiquement sur Cédric HERROU, qui portent assistance aux exilés circulant dans notre département, s’intensifie.

Par ailleurs l’accélération invraisemblable des reconduites illégales vers l’Italie de réfugiés parvenus sur le territoire français se confirme.

Le préfet persiste dans le déni récurrent du droit d’asile et de la protection des mineurs pourtant garantis par la législation française.

Les organisations signataires regrettent le rejet par les divers services de l’Etat de toutes les propositions par l’ensemble des acteurs de terrain de concertation et de collaboration face à cette crise humanitaire sans précédent dans le département, et du non-respect des accords de principe concernant l’acheminement des demandeurs d’asile jusqu’à la PADA (plate-forme d’accueil des demandeurs d’asile) « Forum réfugiés » de Nice.

 

Nous demandons à l’Etat qu’il prenne ses responsabilités :

  • que le droit et les lois françaises, européennes et internationales soient appliqués sur le territoire des Alpes Maritimes
  • que les moyens soient mis afin d’accueillir dignement celles et ceux qui fuient la guerre, la dictature, la misère et l’horreur de leur pays pour trouver la paix et la stabilité dans le nôtre
  • que M. le préfet fasse cesser l’arrêt immédiat des actions illégales de reconduites à la frontière des mineurs isolés et des demandeurs d’asile.

 

Les organisations signataires appellent à rassemblement devant la Préfecture ce vendredi 4 août à 13H00 devant la Préfecture des Alpes-Maritimes au CADAM :

Union départementale CGT 06 – FSU 06 – Roya citoyenne – et toutes les autres associations.

 

MOBILISATIONS DU 4 AOÛT number one

UN TOIT POUR TOUS 4 AOÛT 10 Heures devant L’OFII

environ 70 personnes se sont réunies devant l’OFII ce vendredi 4 août à 10h. après les prises de paroles, nous avons tenté de joindre la direction de l’OFII afin qu’une délégation soit reçue . sans résultat.
en prévision de notre venue, l’OFII avait pris ses précautions

 

Mobilisation citoyenne et conférence de presse

UN TOIT POUR TOUTES ET TOUS : UN DROIT, PAS UN PRIVILEGE !

Dans la nuit du 4 Août 1789, le peuple français décidait d’abolir les privilèges. Ce qui n’était un droit que pour les nantis devenait un droit pour tous…

Droit à la sûreté, à la liberté… Depuis, d’autres droits ont été reconnus par la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme en 1948 : liberté de circulation (art.13), droit d’asile (art.14). « Droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l’alimentation, l’habillement, le logement (art. 25-1), droit à l’éducation (art. 26 1)»…

Mais que constate-t-on à NICE et dans le 06 ? Ces droits élémentaires sont bafoués au quotidien par ceux là même qui doivent les faire appliquer !

C’est ainsi que la Préfecture et l’OFII (Office Français de l’Immigration et de l’Intégration), maintiennent au moins 30 familles – soit environ 200 personnes, nourrissons, enfants, femmes enceintes, personnes âgés, malades – à la rue durant des mois, sans nourriture, sans soins, dans l’insécurité. Alors que leur demande d’asile doit être enregistrée dans les 3 jours, au pire dans les 10 jours – début de la prise en charge sociale – les familles ne sont convoquées, pour certaines, que 1 à 2 mois plus tard ! En attendant, quoi qu’il en soit, ces personnes relèvent de l’URGENCE SOCIALE (art.L345-2-2 du CASF), sous la responsabilité du Préfet, qui via le 115 rejette les demandes, faute de places ou par manque de volonté politique.

Face à cette pénurie d’hébergements d’urgence, le Préfet peut ouvrir des gymnases (non occupés durant les vacances scolaires), il peut réquisitionner (ancien hôpital St Roch), mais il ne fait RIEN !

Traiter humainement ces personnes provoquerait il un « appel d’air » ? Le Défenseur des Droits répond : « L’appel d’air, ça n’a aucun sens, la migration, c’est une fuite, pas la quête d’un Eldorado ». Le Préfet espère-t-il, comme la mairie et le Conseil départemental, que ces personnes, écœurées, partiront d’elles même ? Mais pour aller où, sans argent, sans connaissances, sans maîtrise du français ?

Au XXIème siècle, nous refusons qu’avoir un toit pour dormir, de quoi se nourrir et se soigner, redevienne un privilège alors que c’est un DROIT reconnu à tout être humain et que notre société « doit agir dans un esprit de fraternité » (art.1).

Aussi, nous demandons instamment au Préfet (et nous l’y contraindrons si nécessaire):

  • Que les demandes d’asile soient enregistrées dans les plus brefs délais (définis par la loi) ;

  • Que ces familles, ainsi que tous les demandeurs d’asile, soient pris en charge au plus tôt par le dispositif d’accueil et d’orientation (ATSA, CADA, CAO, HUTA);

  • Que des gymnases (ou tout local pouvant héberger dignement) soient ouverts pour accueillir toute personne à la rue;

  • Que les locaux vides soient réquisitionnés pour faire face à l’urgence sociale ;

  • Que le Centre d’Accueil pour Demandeurs d’Asile (CADA) programmé depuis des années soit enfin construit dans l’ouest du 06 ;

  • Qu’un Centre de premier accueil et de répit soit ouvert aux arrivants.

Mobilisation citoyenne et conférence de presse
Vendredi 04 août 
à partir de 10h,
devant l’Office français de l’immigation et de l’intégration (OFII)

OFII : bus 9/10 ou 70 ou 59 arrêt « Palais  Nikaïa »

Premiers signataires : ADN, la Cimade 06, Ensemble! 06, EELV 06, Habitat et citoyenneté, la Ligue des Droits de l’Homme 06, Médecins du monde, le MRAP 06, le PCF 06, le Réseau Education Sans Frontière, Roya citoyenne, le Syndicat des Avocats de France, le Syndicat de la Magistrature, Tous citoyens !

Primagaz, rien n’est réglé

 

COLLECTIF NON A PRIMAGAZ
Association 1901 déclarée à la Préf. des A.M. sous le n° w062010209
Siège social : c/o T. ALLOUCH – 77 Camin Tardiva
06710 MALAUSSENE
Courriel : non.a.primagaz-malau@orange.fr Suivez nous sur Facebook : www.facebook.com/nonaprimagaz
Communiqué de presse
Tout d’abord, réjouissons-nous ! Notre lutte au sein du Collectif Non à Primagaz a payé : les sites de l’Ablé ne seraient plus directement menacés selon la Préfecture. Mais il faut continuer la mobilisation pour que le danger d’une délocalisation de Primagaz sur la commune soit écarté définitivement. En effet, la pression sur nos Elus ne faiblit pas et les Services de la Préfecture cherchent par tous les moyens à obtenir ce blanc-seing qui lui permettrait de s’affranchir de la recherche d’autres solutions pour régler ce dossier complexe qualifié de « bâton m… » lors de la réunion plénière de vote du budget au Conseil départemental le 2 décembre 2016. Pourtant, les argumentaires avancés pour « faire passer la pilule » sont irrecevables et il faudrait vraiment être très naïf pour les prendre pour argent comptant. Le Collectif Non à Primagaz réuni en urgence dimanche 8 janvier 2017, à 15 h à la salle des fêtes de Malaussène, a confirmé à l’unanimité sa position : Non à Primagaz à Malaussène, non à l’industrialisation de la vallée !
LE COLLECTIF NON A PRIMAGAZ TIENT DONC A CONFIRMER SA POSITION ET REAFFIRMER CLAIREMENT ET UNANIMEMENT CE QUI SUIT :
 Malaussène n’a strictement aucune vocation à accepter ce « mariage forcé » contre nature avec Primagaz que nous respectons par ailleurs en qualité d’entreprise industrielle ;
 c’est à Carros que l’on doit procéder aux aménagements de sécurité ou sur le territoire de la Métropole (dont Malaussène ne fait pas partie) que doit être réglé ce problème ;
 la cuve de 49 tonnes à Malaussène, ou ailleurs dans notre vallée, ne suffira pas, puisque la cuve de Carros que l’on veut supprimer dépasse les 185 tonnes et qu’à terme le danger reste entier d’un très prochain saucissonnage du projet ;
 Malaussène n’a pas vocation à subir la délocalisation d’activités devenues indésirables ailleurs ; en clair, nous ne voulons pas être la « poubelle » du littoral et de la Métropole ;
 le développement de l’agro-pastoralisme, de l’artisanat et du tourisme doux avec accueil dans des auberges de villages, en développement dans cette zone (Massoins, Malaussène, Villars, Touêt, Thiery, Lieuche, Pierlas, Rigaud, Puget-Théniers…), activités créatrices d’emplois, est totalement incompatible avec une progressive industrialisation de la vallée.
Ce projet de délocalisation qu’on veut nous imposer de manière autoritaire n’apportera rien à notre territoire, si ce n’est un déficit d’image et un frein au développement de nos villages,
une perte de notre identité rurale dont nous sommes fiers et qui fait tout l’attrait
patrimonial et touristique de nos villages, ainsi qu’une dévaluation progressive de notre
environnement naturel, de notre patrimoine collectif et personnel et de notre qualité de vie.
ALORS, C’EST TOUJOURS « NON A PRIMAGAZ ! NON A L’INDUSTRIALISATION DE NOS
VALLEES » !
Gardons intacte notre identité rurale ! La montagne, nos villages, notre « arrière-pays », sont
aussi le terrain de ressourcement des habitants des zones urbaines du littoral. Ce sont des
ressources précieuses à préserver pour tous.
Pour demain, pour nous et pour nos enfants, pour les générations futures, nous ne
laisserons pas gâcher cet environnement exceptionnel avec des projets destructeurs
comme celui de la délocalisation de PRIMAGAZ. Nous sommes plus déterminés que jamais
à poursuivre la lutte !!!
Au total, 1.836 personnes ont signé la pétition (papier et en ligne). Rapporté à la population adulte de
notre vallée, c’est énorme !
Sur les 833 personnes qui se sont engagées en signant en ligne, 269 ont écrit en plus un commentaire. A
découvrir sur le site mes opinions. com. C’est riche d’enseignement et plein de bon sens …

 

Non à Primagaz

 

21 septembre 2016 : A MALAUSSENE. RIEN N’A BOUGE !

Edgar MALAUSSENA  

Hier mardi 20 septembre 2016, nous avons eu les honneurs de la presse FR3 et de Nice Matin.

Quels ont été les thèmes principaux abordés ?
1° Le report de 4 mois de la mise en place du plan de prévention des risques techniques de Carros.
2° L’opportunité pour le Collectif « Non à Primagaz » et pour la Mairie de Malaussène de présenter des solutions alternatives au projet d’installation d’un vrac de 49 Tonnes sur les terrains privés de Nicoletti à Malausséne
Notre mise au point :
1° L’Etat, la métropole, le Département, la Région et Primagaz, n’ont absolument pas reculé sur le le projet d’installation de ce vrac de 49 tonnes à Malausséne. Ces partenaires, ont décidé de se donner 4 mois pour mettre au point leur convention de partenariat avec les répartitions financières pour chacun. C’est tout.
2° Le Collectif et la Municipalité de Malaussène ont bien proposé le site du Bec de l’Estéron  (appartenant au Conseil Départemental 06) pour les raisons suivantes :
a) Ce site se situe dans le territoire de la Métropole niçoise qui doit assurer ses propres nuisances sur son propre territoire.
b) Ce site est en partie classée « biotope », mais seulement une petite partie, et l’installation de Primagaz est parfaitement possible sur le reste de cet espace.
c) En 2012, la délibération du Conseil Départemental ne prévoyait pas l’installation d’un Centre de Formation du Service Départemental d’Incendie et de Sécurité, mais indiquait qu’il s’agissait d’un espace à vocation agricole.
d) Le collectif a fait remarquer que ce site du Bec de l’Estéron, remblayé, est pratiquement impropre à l’agriculture, et qu’il valait mieux y installer Primagaz, et conserver la vocation agricole aux terrains de Malaussène, qui jouxtent des producteurs bio.
3° Le Collectif et la Municipalité de Malaussène, n’ont jamais proposé un autre site sur Malaussène, qualifié de « carrière de Bermont ». C’est au contraire la Préfecture qui s’est penchée sur cette hypothèse.
En effett, cette solution, ne changerait rien au problème de circulation sur une route impropre à un trafic de camions roulant aux alentours de 60km/heure, au fait que le tunnel de la Mescla, ne semble pas adapté à ce type de charroi pour la descente, et que la route de montée est totalement impropre à ce genre de circulation.
Bref : la situation est toujours aussi préoccupante qu’au début de l’action des opposants à ce projet. Et il faut donc rester très vigilants et soutenir l’action en justice qui se prépare contre celui-ci.

10 septembre 2016 
Le Collectif s’est réuni cette semaine  à Malaussène et nous nous réjouissons d’avoir été nombreux à ce rendez-vous pour décider des prochaines étapes de notre action « Non à Primagaz à Malaussène », mais aussi et surtout « Non à l’industrialisation de nos vallées ».
Quoi de neuf ?
Tout d’abord, le plan de prévention des risques technologiques de Carros (PPRT) a été prorogé jusqu’au 26 janvier 2017.
Mais cela ne veut pas dire que le danger s’éloigne.
Les pouvoirs publics continuent en effet à instruire le projet de délocalisation de Primagaz à Malaussène.
Notre combat doit maintenant entrer dans une phase beaucoup plus offensive et le temps est compté.
Nous avons besoin de votre aide, y compris financière !

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Le site de Primagaz de Carros classé Sévéso 3 « doit  » déménager, et l’entreprise avec l’aide de la préfecture a jeté son dévolu sur un terrain situé à Malaussène en zone partiellement inondable et en plein massif forestier, au mépris des risques d’incendies. L’astuce, l’arnaque, c’est qu’ils envisage d’installer une cuve de 49 T afin de s’exonérer de l’enquête publique qui n’est exigible qu’à partir de 50 T

voir l’article sur Médiapart.
Une pétition  circule sur le net et ailleurs:

 Grâce à votre mobilisation, la pétition « NON A PRIMAGAZ A MALAUSSENE » a déjà recueilli plus de 1.000 signatures ! La réunion publique du 6 juillet a été un vrai succès, la population et les élus ont fait valoir avec une très grande détermination leur opposition à la délocalisation du site industriel de gaz vrac propane Primagaz de Carros à Malaussène. Les retombées médiatiques sont déjà importantes. Mais cela ne suffit pas ! Alors ne nous arrêtons pas là ! Il y a urgence à poursuivre l’action pour amplifier le mouvement de refus de ce projet. N’oublions pas que l’échéance pour la date-butoir pour la mise en place du PPRT ( Plan de Prévention des Risques Technologiques) sur Carros, c’est septembre 2016 !

dsc07189Nous avons plein d’idées, mais nous avons besoin de votre aide pour informer, préparer, organiser, animer, etc. Vos idées, vos suggestions, votre temps libre, votre disponibilité sont les bienvenus ! Nous avons besoin de moyens humains, de moyens matériels et financiers pour cette journée d’action. Bref, nous avons besoin de vous ! Faites passer ce message à vos amis, à vos voisins pour qu’ils se joignent aussi à nous. Laissez-nous un message pour nous proposer votre aide (mail : non.a.primagaz-malau@orange.fr) ; nous vous contacterons pour organiser tout cela. Merci par avance de vous mobiliser avec nous ! Ensemble, nous serons plus efficaces et plus forts. Très bonne journée ! Le Collectif Non à Primagaz – Malaussène

Le Collectif « Non à Primagaz » organise une grande animation, le dimanche 14 août 2016 à Malaussène à l’Ablé, avec un marché paysan ouvert à tous.

Ce marché fera la preuve du renouveau agricole qui se dessine sur ce territoire intercommunal qui, en aucun cas, n’a choisi l’industrialisation de nos vallées.On pique-niquera sur place ; n’oubliez pas d’apporter vos provisions que vous pourrez compléter sur place avec les produits locaux vendus par nos paysans. Buvette, musique, conférence de presse, débats, …Les détails nous seront communiqués ultérieurement.