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Vivre sa vie.

FILM VIVRE SA VIE de Jean-Luc Godard + débat | SALLE VIRTUELLE]
MARDI 23 MARS | 20H
Drame – 1962 – France – 1h20 – Noir et Blanc
Avec : Anna Karina, Sady Rebbot, André S. Labarthe, Brice Parrain…
Synopsis :
Nana fréquente depuis quelques années Paul, un journaliste raté. Nana s’ennuie et voudrait changer de vie, même si elle éprouve encore de la tendresse pour Paul. Elle aimerait surtout résoudre ses problèmes d’argent. Un soir, elle accepte de suivre à l’hôtel un inconnu rencontré sur les Champs-Elysées…
Film-documentaire. Film-déclaration d’amour. Film-paradoxe. Le trio gagnant pour ce chef-d’œuvre de la Nouvelle Vague qui dresse un fidèle portrait de la société des années 60 en douze tableaux.
🏆 Prix spécial du Jury et Prix de la Critique – Festival de Venise 1962.
🔸 Film suivi d’une conférence-débat animée par Vincent Jourdan
📍 Espace Magnan accessible dans toute la France sur La Vingt-Cinquième Heure
🎫 Réservez votre place / Tarif unique : 3.5 €
👉 Lien pour accéder à la séance virtuelle : https://sallevirtuelle.25eheure.com/seance/6809

 

Occupation du Théâtre National de Nice.

Rendez-vous , mardi 16 mars 2021 à 14 h sur le parvis du Théâtre de Nice pour une agora ouverte à toutes et tous.

Communiqué de presse :  Nice, lundi 15 mars 2021

Nous, intermittent.e.s, de l’emploi, du spectacle, artistes, technicien.ne.s, agents territoriaux de la culture, étudiant.e.s, chômeurs et chômeuses, occupons depuis ce lundi 15 Mars 2021 le Théâtre National de Nice. Nous nous inscrivons dans la continuité des occupations de théâtres et de salles de spectacle partout en France insufflées par celle du Théâtre de l’Odéon à Paris le 4 Mars 2021.

Depuis un an, la crise sanitaire a laissé des pans entiers de notre société basculer dans une urgence sociale à laquelle les pouvoirs publics n’ont pas souhaité répondre. Nous sommes loin des promesses d’Emmanuel Macron qui disait qu’il ne laisserait personne au bord de la route.

Les étudiant.e.s laissé.e.s à leur détresse économique et à leur isolement social, le monde de la culture désigné comme non essentiel et qui n’a toujours pas été déconfiné, les deux millions d’intermittent.e.s de l’emploi (CDDU), saisonniers et saisonnières, maîtres d’hôtel, guides-conférencier.e.s… ont été condamné.e.s à une mort sociale par le gouvernement. Les emplois permanents sont fragilisés dans les structures culturelles entraînant la dégradation des conditions de travail des salarié.e.s et des agents publics. La mission de service public de la culture est de moins en moins assurée.

Cynique, le gouvernement a l’indécence de ressortir sa réforme de l’assurance chômage qui fragilise encore les plus précaires en leur promettant ainsi qu’aux autres privé.e.s d’emploi de baisser drastiquement leurs indemnités chômage.

C’est pourquoi nous exigeons :

– Le retrait pur et simple de la réforme d’assurance chômage et l’ouverture de la protection sociale à toutes et tous.

– La prolongation de l’année blanche, son élargissement à tous les travailleurs et travailleuses précaires, intermittent.e.s de l’emploi. Une baisse du seuil d’heures minimum d’accès à l’allocation chômage pour les primo-entrant.e.s ou intermittent.e.s en rupture de droits.

– Des mesures d’urgence pour garantir l’accès aux indemnités journalières de congés maternité, paternité et maladie, à toutes les travailleuses et travailleurs à l’emploi discontinu, autrices, auteurs et indépendant.e.s.

– Le maintien des emplois permanents dans les structures culturelles.

– La création d’une filière spectacle vivant dans la fonction publique.

– Des mesures d’urgence pour les jeunes et les étudiant.e.s face à la précarité financière et psychologique. Un plan d’accompagnement d’accès à l’emploi.

– Abrogation de l’arrêté préfectoral interdisant la pratique du spectacle vivant dans les espaces publics.

– Des états généraux pour accompagner la réouverture des lieux : pas de réouverture sans droits sociaux.

Coordination des intermittents et des précaires de la Côte d’Azur (CIP-CA) / CGT Spectacle 06 / Syndicat Français des Artistes Interprètes (SFA-CGT) / SYNPTAC-CGT / CGT-NMCA / SAMNAM-CGT /Étudiants Théâtre Conservatoire de Nice / Élèves de l’ERACM / Mouais / Télé chez moi / Pilule rouge / Rue libre Nice / Collectif associatif libertaire /FMITECT fédération des métiers intermittents du tourisme, Evenementiel et culture //CPHRE

Une victoire par abandon

Avec 19 amis italiens, nous étions inculpés pour avoir participé et pris la parole dans une réunion non autorisée sur la une place publique de Vintimille le 7 août 2016, et avoir participé à une manifestation non autorisée qui suivit. J’ai un autre procès en attente. En première audience le juge a renvoyé l’audience au 20 septembre prochain et confirmé que le procès n’aurait pas lieu pour cause de prescription – Teresa.
Le jour de mon interpellation en gare d’Imperia (photo AC).

 

Grève féministe et manifestation

Journée Internationale de lutte pour les Droits des Femmes

le Collectif pour les Droits des Femmes 06* appelle à 2 initiatives :

♀  samedi 6 mars  Marche pour les droits des femmes  14h  place de la Libération (de Gaulle) à Nice et marche vers la place Masséna

♀  lundi 8 mars  grève féministe et manifestation 12H30  place Garibaldi à Nice.

Toutes et tous dans la rue  GRÈVE FÉMINISTE  #OnArrêteToutes

Les 6 et 8 mars, nous serons dans la rue avec les femmes du monde entier pour refuser ensemble de payer avec notre travail, notre salaire, et notre corps le prix fort de la crise pandémique.

En France, comme en Pologne, au Chili comme en Italie et en Espagne, en Argentine comme au Nigeria, nous manifesterons pour dénoncer et arrêter une société patriarcale et raciste qui nous exploite, nous soumet et nous tue.

Les confinements ont révélé que les femmes sont indispensables au fonctionnement de la société et invisibilisées en permanence : elles sont (en particulier les femmes migrantes) majoritaires dans les emplois du soin, de la santé, de l’éducation, du nettoyage, du commerce, elles sont sous-payées, peu ou pas reconnues… malgré les belles promesses, aucune négociation de fond n’a été initiée en ce sens !

Nous serons dans la rue pour réclamer la revalorisation des métiers où les femmes sont majoritaires avec de réelles hausses de salaires !

Les femmes subissent particulièrement la précarité, les temps partiels, les petits boulots précaires ; l’écart de rémunération persiste à 25 % entre les femmes et les hommes… C’est comme si chaque jour à partir de 15h40, les femmes travaillaient gratuitement.

Nous ne voulons pas payer les conséquences de cette crise ! L’appauvrissement touche en premier les femmes, les jeunes.

Nous serons dans la rue pour nous élever contre cette exploitation, pour l’égalité salariale femmes – hommes et revendiquer un réel partage des tâches domestiques !

Nous serons dans la rue pour réclamer des logements décents et accessibles à toutes et tous, des services publics accessibles et de qualité sur l’ensemble du territoire.

Nous serons dans la rue pour dénoncer ce gouvernement qui gère de façon calamiteuse cette pandémie, qui laisse agoniser l’hôpital public, et refuse de revaloriser réellement la carrière des hospitalier.e.s tout en en profitant pour restreindre les libertés.

De par le monde, nombreux-ses se sont affranchi-es du silence pesant sur les violences sexistes et sexuelles et trouvent la force de les dénoncer . Mais des crimes que personne ne veut voir sont cachés au sein des familles : les incestes et les féminicides. En France, certaine.es magistrat·es considèrent toujours qu’un·e enfant·e peut “consentir “ à des relations sexuelles. Les nombreuses violences sexistes et sexuelles sont sujettes à des dénis de justice. Les violences obstétricales et gynécologiques sont enfin révélées et dénoncées. Le 3919, numéro d’appel pour les victimes vient, in extremis, d’être sauvé par la mobilisation des féministes.

Parce que dans notre vie, nous sommes une sur trois à subir du harcèlement sexuel au travail, 100 % à subir du harcèlement de rue, des milliers à subir des viols ou des agressions sexuelles, à risquer la mort par violences conjugales.

Nous serons dans la rue pour réclamer un milliard pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles, pour obtenir une ratification ambitieuse de la convention de l’Organisation Internationale du Travail contre les violences et le harcèlement dans le monde du travail.

Les inégalités sociales et les violences font partie d’un même système que nous dénonçons.

Nous serons dans la rue pour dénoncer les discriminations, de genre, de classe, d’origine, et lesbo,-bi- transphobes cumulées par certaines.

Nous serons dans la rue pour lutter contre la violence sexuelle, raciste et institutionnelle faite aux femmes migrantes, contre leur exploitation, pour réclamer la libre circulation à travers les frontières et un permis de séjour illimité et inconditionnel !

Nous serons dans la rue pour que l’accès à l’avortement soit possible partout et même pendant le confinement, pour que le délai légal soit étendu au-delà de 12 semaines.

Nous serons en grève ce 8 mars, comme toutes les femmes de par le monde, nous serons dans la rue dès le 6 mars à manifester et revendiquer, car sans les femmes, le monde s’arrête !

SOUS NOS MASQUES, LA COLÈRE GRONDE !

 *Collectif Droits des Femmes 06

Premières organisations signataires :

ADN, Afcc06, ATTAC 06, Collectif Artemis Nice, Collectif des Culottées, Centre LGBT Côte d’Azur, CGT-Educ’action06, EELV06, Ensemble! 06, France Insoumise 06, FSU 06, Génération.S, GRAF, GRS 06, Habitat et Citoyenneté, Il est temps06, LDH, Mouvement de la Paix 06, MRAP06, Nice au cœur, NousToutes 06, NPA-06, Planninng familial 06, PCF 06, PS 06, Rassemblement citoyen ViVA! , RESF06, Tous citoyens, Toutes aux Frontières, U.N.I.E.S-Nice, UNL06, …