Nice: camp rom détruit à la veille de la rentrée scolaire.

3 mai 2018

Ce matin démantèlement d’un camp rom ou Christiane et moi nous rendions souvent pour la scolarisation des enfants et des moments de rencontres . Une famille avec 3 enfants dont 2 scolarisés va devoir s’abriter dan une voiture en attendant la réponse aux démarches de mises à l’abri que nous avons entreprises auprès de la MSD -Maison des Solidarités Départementales et qui ne sont pas sures d’aboutir .

La rentrée des classes approche et l’hébergement vient d’être refusé.

Ciné débat CSF : Takara,la nuit où j’ai nagé.

Vendredi 04 Mai 2018 à 20h30
Cinéma Mercury – 16 place Garibaldi – Nice

Takara, la nuit où j’ai nagé

Film de  Damien Manivel et  Kohei Igarashi
France, Japon – 2017 – 1h18 – vostf

Les montagnes enneigées du Japon. Comme chaque nuit, un poissonnier part travailler au marché en ville. Takara, son fils de six ans, n’arrive pas à se rendormir. Dans la maison silencieuse, le petit garçon dessine un poisson sur une feuille qu’il glisse dans son cartable. Le matin, sa silhouette ensommeillée s’écarte du chemin de l’école et zigzague dans la neige, vers la ville, pour donner le dessin à son père.

Présentation du film et animation du débat avec le public :
Martin De Kerimel.

N’oubliez pas la règle d’or de CSF aux débats :
La parole est à vous !

Entrée : 7,50 € (non adhérents), 5 € (adhérents CSF et toute personne bénéficiant d’une réduction au Mercury).
Adhésion : 20 €. Donne droit au tarif réduit à toutes les manifestations de CSF, ainsi qu’à toutes les séances du Mercury (hors CSF) et à l’accès (gratuit) au CinémAtelier.
Toutes les informations sur le fonctionnement de votre ciné-club ici

 

Radios Associatives PACA: Victoire de la médiation

18 fevrier 2018 : Comme beaucoup, nous appelions à signer et faire circuler la pétition pour sauver les Radios Associatives de Provence Alpes Côte d’Azur. Une décision unilatérale de la Région met les radios associatives en péril

Première victoire
18 avril 2018  : Le Préfet Michel SAPPIN, Médiateur de la Région PACA, que nous avions saisi, m’a annoncé officiellement que nous allons recevoir une lettre du président Renaud MUSELIER précisant que :
– la Convention intervenue entre la Région PACA et la FRASE demeure en vigueur jusqu’à son terme, à savoir jusqu’au 31 décembre 2018,
-le texte d’une nouvelle convention sera mis à l’étude.
La FRASE s’exprimera officiellement après réception et étude de la lettre du président MUSELIER.

Dès aujourd’hui je tiens à saluer le succès de la médiation entreprise. J’en remercie vivement le Président Renaud MUSELIER et le Préfet Michel SAPPIN qui ont voulu que le respect du Droit et du dialogue démocratique prévalent.
J’exprime la gratitude de la FRASE, des 40 radios de la Région, à toutes celles et tous ceux qui ont agi et notamment aux milliers d’auditeurs ayant signé notre pétition, d’avoir rendu possible ce succès.

Ensemble demeurons vigilants et actifs.
Bien cordialement,
Gilbert ANDRUCCIOLI Président
federation-frase@orange.fr

Rappel des faits : Depuis 2005, le Conseil Régional soutient les 40 radios associatives de SUD Provence-Alpes-Côte d’Azur au moyen d’une subvention annuelle de fonctionnement, et, de manière triennale, par une aide à l’équipement.
Par un simple courrier, le 8 janvier dernier, la Région a décidé de rompre la convention qui la lie à la Fédération Régionale des Radios Associatives du Sud-Est (FRASE) jusqu’au 31 décembre 2018 avant un éventuel renouvellement.
Cette décision unilatérale met en péril non seulement le développement, mais aussi la continuité d’un service de qualité apprécié par les millions d’auditeurs de la Région.

La mutation du paysage audiovisuel: Parlons-en ! 
Pour justifier sa décision, la Région évoque « une mutation du paysage audiovisuel régional »… Quelle mutation ? En quoi concerne-t-elle les radios associatives ? Les représentants des radios font preuve de résilience… parlons-en !

la pétition

 

 

Communiqué interassociatif : Frontière italienne, faux en écritures publiques ou pas ?

Dans un communiqué du 13 avril 2018, le préfet des Alpes-Maritimes qualifie les informations diffusées par la presse internationale et française d’« allégations mensongères ». Commettre des faux en écritures publiques est un acte suffisamment grave pour que le préfet attaque en diffamation « The Observer » et tous les organes de presse qui ont relayé l’information ; nous attendons.

Le préfet regrette que les journalistes n’aient pas vérifié l’information : rappelons que le préfet ne répond jamais aux courriers, que l’accès à l’information et aux lieux de privation de liberté sont strictement interdits à la presse et aux associations de défense des droits de l’Homme.

A deux reprises, des parlementaires ont procédé, comme la loi les y autorise, à des visites surprise dans les locaux de la PAF de Menton et à chaque fois, des irrégularités très graves ont été mises en évidence ; faudra-t-il installer un bureau permanent de l’assemblée nationale à Menton ?

Que M. le préfet se rassure, avec la loi « asile immigration » actuellement en discussion au parlement, les actes illégaux qu’il tente de justifier, vont devenir tout à fait légaux : si un amendement LREM est adopté, plus de problèmes avec les journalistes et les associations ! La notion même de mineur va disparaitre aux frontières terrestres de la France. Ce serait une atteinte directe au principe supérieur de l’enfant, en contradiction avec la convention internationale relative aux droits de l’enfant.

Nice, le 18 avril 2018

Association pour la démocratie à Nice, Cimade 06, Défends ta citoyenneté, Habitat et Citoyenneté, Ligue des droits de l’Homme 06, Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples 06, Roya Citoyenne, Syndicat des avocats de France 06, Tous citoyens.